Californication

Californication

Chaîne : Showtime
Date de création : 2007
Statut : Terminée (2014)
Nombre de saisons : Sept saisons

Critique initialement écrite le 12/03/2013

Synopsis

Californication, derrière ce nom faisant penser à l’été et à la chanson des Red Hot Chili Peppers, nous raconte l’histoire d’Hank Moody, un romancier s’installant à Los Angeles. Au début de la série, il est séparé de Karen, la mère de sa fille Becca (vous m’suivez toujours?). Hank a une personnalité… légèrement spéciale. Il aime bien abuser de l’alcool, un peu des drogues, mais surtout du cul. Oh que c’est mal, surtout quand on essaye d’élever une gamine, faudrait éviter qu’elle suive le même chemin que son papounet qui est loin d’être un modèle. Il est malgré tout très gentil le Hank, faut pas être négatif, il aime encore un peu (beaucoup) Karen, et il aime beaucoup sa fille aussi. Il aime bien aussi son poto, Charlie Runkle, qui se trouve être également son agent. Il est chauve, et il partage aussi le fait qu’il apprécie le cul aussi. Accompagné de sa p’tite femme Marcy, ils ont eux aussi une vie particulière avec des hauts et des bas.

Générique, OST et jeu d’acteur

On démarre avec un générique que j’aime beaucoup, qui me fait un peu rêver en fait. Des jolies images de plages et autres décors de Los Angeles, où il fait beau et où la vie semble joyeuse et divertissante. On voit tout ce beau monde dans le générique, qui changera un peu chaque saison, accompagné d’une musique vraiment géniale. Dommage qu’il n’existe pas de version longue, parce que je trouve que c’est réellement 40 secondes de pur bonheur. Un générique que j’affectionne tout particulièrement, donc. L’OST elle aussi suit le générique, et la musique, c’est très important dans Californication, ça touche également Hank et d’autres personnages. On nous mettra des bons classiques du rock, des trucs indémodables, vraiment du bon son. Quant aux acteurs, eux aussi sont très bons dans leur jeu. David Duchovny passe de X-Files à Californication sans problème.

Mon avis 

Le pilot de la série nous insère tout de suite l’ambiance de Californication : du cul, de l’humour, des personnages un peu bizarres mais affectueux malgré tout, qui s’aiment tous (ou presque) entre eux, qu’ils l’admettent ou pas. Pas besoin de 10 000 épisodes pour accrocher, alors certes on aime ou on aime pas, mais quand on aime la série, ça vient quasi instantanément. Un très bon point pour la série qui commence vraiment bien.
Cet effort se poursuit pour les saisons 2 et 3, toujours très divertissantes, avec plein de situations embarrassantes pour nos personnages qui ne cessent de trouver des excuses à leurs comportements pas très catholiques, si vous voyez ce que je veux dire.

Malheureusement, on se retrouve avec les saisons 4 et 5 pas du tout au niveau des précédentes. C’est du déjà vu, ça tourne en rond, c’est lent, il se passe peu de choses intéressantes, tant au niveau relationnel qu’au niveau de « l’action » si j’ose dire. C’est vraiment dommage, pour une série qui avait tellement de potentiel au début, de le gâcher comme ça.
A la fin de la saison 5, je me suis dit « ça y est, on a perdu la série ». EH BIEN NON ! Totalement inespéré, on a droit à une saison 6 (pas encore terminée, mais qui à l’heure d’aujourd’hui, c’est à dire jusqu’à l’épisode 9 compris) digne des premières saisons !
On se concentre sur la relation Hank-Becca, et l’on voit Hank aborder une nouvelle relation qui renouvelle un peu la série. Pourtant, on oublie évidemment pas le couple qu’il forme (ou formait, c’est « suis moi je te fuis, fuis moi je te suis » avec eux !) avec Karen. Hank-Karen, pour moi, c’est l’un des plus beaux couples du petit écran. On voit que même si entre eux, c’est jamais top-top, ils s’aiment énormément et pourraient pas vivre l’un sans l’autre. Karen restera en quelque sorte la muse d’Hank, la mère de son gosse mais surtout la femme qu’il aimera toujours au fond de lui. Une relation qu’il fait bon de voir à la télévision aujourd’hui.

Mises à jour

Article mis à jour le 11/07/2013 pour la saison 6

Je confirme que la saison 6 fut vraiment excellente, après un espèce de « carnage » dans les deux/trois saisons précédentes. On retrouve LE Californication qu’on aime, et qu’est ce que c’est bon ! Un Hank Moody au top de sa forme (enfin… vous me comprenez), c’est réellement un plaisir de regarder et on ne s’ennuie pas une seconde. J’ai hâte de découvrir la prochaine saison.

Article mis à jour le 04/08/2014 pour la saison 7

Attention spoilers ! Ne pas lire si vous n'êtes pas à jour... ou que vous vous en foutez de savoir la suite !

Attention spoilers !
Ne pas lire si vous n’êtes pas à jour… ou que vous vous en foutez de savoir la suite !

Cette dernière a été assez controversée, et pourtant, je l’aime bien. Californication doit faire partie de ces séries qui, même si leur qualité baisse par rapport aux débuts, me séduisent et me distraient toujours. Alors oui concrètement, la série n’avait pas de but, elle divaguait d’épisode en épisode, on ne savait pas où on allait. L’apparition du fils d’Hank permet à Hank de se poser de nouvelles questions par rapport à lui et son comportement, mais cela ne l’empêchera pas d’acheter une prostituée pour que son fils se dépucèle ! (Bizarre comme daron, hein ?) L’occasion aussi pour Hank de renouer contact avec la mère de son fils, qui par conséquent fait de l’ombre à Karen ! Karen quant à elle est toujours aussi indécise qu’Hank : se remettre en couple, c’est pas une bonne idée, mais ils s’aiment ces deux grands enfants !

Hank met aussi un pied dans un nouveau domaine : l’écriture d’un scénario pour une série télé ! Bon il se trouve que la série télé est une série policière bien moisie, mais ça n’empêche que ça reste marrant de le voir évoluer dans un monde d’écriture qui n’est pas le sien. L’occasion pour lui de rencontrer un nouveau personnage, Rick Rath, producteur de ce cop show. Un personnage sympa qui évidemment va rentrer en conflit avec Hank. Je me souviens d’avoir lu un commentaire sur Seriebox qui disait que la série avait un ton (au niveau de l’humour j’entends) qui se rapprochait un peu d’Entourage, et c’est pas faux ! Je n’avais jamais fait ce rapprochement mais c’est vrai qu’il y a un truc, d’autant plus quand on est dans cette saison ci, dans les coulisses d’une série télé.

Cette saison ci a également été marquée par l’absence quasi-totale de Becca, qui finit par apparaître à la fin de la saison, dommage. J’aimais beaucoup ce personnage, une espèce de Daria ayant hérité du côté ironique et cynique de son père.
Charlie et Marcy sont toujours en train de se refaire une vie de couple, et notamment une vie sexuelle, et ça ne se passe pas comme ils l’avaient prévu, surtout quand ils se retrouvent sans le sou ! Ainsi vient la proposition de Stu : Marcy doit coucher une dernière fois avec lui pour 1 million de dollars ! Ultimatum tentant mais qui moralement est quand même affreux. Avec la fin, je suis un peu restée sur la faim (sans mauvais jeu de mots). Il manquait quelque chose, mais bon il n’y avait pas mille possibilités de fins, la boucle est bouclée.
Oh et vous ne pouvez pas savoir comment ça m’a fait plaisir de revoir le générique que j’aime tant. Déjà quand je l’ai vu, j’étais à Miami, du coup les plages et le soleil, ça m’évoquait plein de choses de là-bas. Alors oui, les côtes ouest/est, ce ne sont pas les mêmes, n’empêche que je suis nostalgique maintenant ! C’était le moment raconte ta life de Constu. La série restera un très bon divertissement, même si tout est loin d’être parfait. C’est l’une des séries dont je pourrais complètement me faire une intégrale plus tard. Bye bye Californication, tu me manqueras !

Le spoiler est fini, tu peux ouvrir à nouveau tes yeux si tu n'étais pas à jour !

Le spoiler est fini, tu peux ouvrir à nouveau tes yeux si tu n’étais pas à jour !

En bref

Pour conclure, des débuts très prometteurs, un milieu pas terrible du tout mais une saison 6 qui me fait remonter ma note, car elle arriverait presque à me faire oublier ces deux saisons catastrophiques. On appréciera toujours de voir ces personnages évoluer dans le monde où ils vivent, plein d’excès, sans tabous, mais qui arrive à montrer de vraies relations tendres entre les personnages. Californication nous fait rire et nous laisse un peu nous évader le temps du visionnage, ce qui n’est jamais de trop.

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