Friday Night Lights

Friday Night Lights

Chaîne : NBC
Date de création : 2006
Statut : Terminée (2011)
Nombre de saisons : Cinq saisons

Critique initialement écrite le 17/03/2013

Synopsis

Friday Night Lights nous emmène dans la ville de Dillon, au Texas. Là-bas, le football américain, c’est super important et tout, ça fait bouger toute la petite bourgade. Louper un match, et l’équipe se fait huer. Par contre, lorsqu’une victoire a lieu, c’est tous les habitants qui sont fiers de leurs p’tits joueurs. Le coach, c’est Eric Taylor. Le pauvre, il a un énorme poids sur les épaules le gaillard ! Son boulot, c’est d’assurer la victoire aux Panthers (l’équipe de Dillon) ! Pour ça, des entraînements tôt le matin et tard le soir ont lieu, au point parfois de mettre légèrement sa femme Tami de côté, mais jamais trop longtemps quand même. Le couple a une jeune ado en guise de fille, Julie, qui justement flirte avec un joueur de l’équipe, Matt Saracen. Ce jeune type qui se trouve maintenant être à la tête de l’équipe depuis que son meilleur pote, Jason Street, l’ancien leader, a eu un accident pendant le match. Un accident fatal, qui le condamnera à vivre en fauteuil roulant. Je pourrais résumer encore un peu mais j’vais m’arrêter là, je vous laisse découvrir !

Générique, OST et jeu d’acteur

Déjà on commence avec un super bon point pour la série : la bande originale est assurée par Explosions In The Sky ! C’est d’ailleurs l’une des raisons qui m’a fait commencer la série. L’OST nous assure donc une ambiance à la fois posée et énergique. Le générique ne déroge pas à la règle, toujours une musique d’Explosions In The Sky, avec des images de la ville de Dillon, des plans sur les personnages, leur petite vie en soi. Un générique assez simple mais qui a toujours le mérite de me faire un peu « rêver » à la fin, je ne saurai pas expliquer trop mon truc là, mais je sais pas, la dernière image du générique (j’ai en tête celui de la saison 1 et de la saison 5) a toujours un truc spécial. Les acteurs quant à eux gèrent également bien leur truc. Pourquoi ? Parce que Friday Night Lights a le don d’être très réaliste. Il se passe pas des trucs extraordinaires à chaque fin d’épisode, eh oui dans la vie il se passe pas des trucs géniaux ou horribles tous les jours non plus, alors dans FNL, ça se la joue tranquille. Doucement mais sûrement, on avance dans la vie des personnages. Le réalisme est accru par la manière de filmer : un style « documentaire », alors non on a pas le droit aux apartés à la Modern Family, mais à une caméra un peu tremblante (qui je l’avoue m’a dérangé un peu au début, c’est limite si je ne me focalisais que sur ça), mais on s’y fait assez rapidement.

Mon avis

Friday Night Lights, je n’ai pas accroché au début pour être franche. « Mais alors, c’est quoi comme série ? Un simple drama, ou un teen drama un peu à la One Tree Hill ? » me disais-je. Je peux vous rassurer, ça rentre plutôt dans la catégorie drama, même si on se concentre beaucoup sur les personnages qui sont des adolescents/jeunes adultes. Des personnages intéressants, avec chacun leur particularité. Certains sont à baffer, d’autres sont adorables, mais ils forment une belle brochette d’ados du Texas. Eh oui je précise du Texas, État assez bourré de préjugés quant aux origines, aux religions, toussa toussa. D’ailleurs en parlant de religion. Elle est un p’tit peu présente. A la limite du trop, ça reste donc supportable, mais fallait forcément que les Américains foutent de l’église dans une série. Mais bon vous me direz, c’est leur façon de faire, rien de très surprenant au final. Heureusement qu’on a pas le droit à une prière à chaque épisode, sinon j’me serais déjà tirée une balle !
Il m’a fallu une bonne saison pour accrocher aux personnages et au concept difficile à cerner. Car malgré que ce soit un drama avec ados, il n’est pas forcément facile d’accès, par sa façon de traiter les différentes thématiques de la série. La série reste divertissante tout le long, même si j’ai préféré les trois premières saisons. On voit moins les personnages principaux « de base » dans les deux dernières saisons, ça m’a chagriné un peu. Heureusement qu’il reste Tim Riggins, le « rebelle » de la série pour nous rappeler les débuts.

En bref

Bref, une série pas forcément séduisante au début, mais je pense qu’il faut quand même la regarder. Je n’ai pas adoré autant que certains qui ont pu visionner la série, mais elle reste spéciale dans son genre. De plus, le couple Eric/Tami est là encore un beau couple du petit écran, presque « modèle », car malgré les petites engueulades qui peuvent arriver, l’amour est toujours là, prêt à pointer le bout de son nez, et qu’ils resteront toujours unis face aux difficultés que le Coach et les autres peuvent rencontrer. J’ai oublié de préciser que oui le football américain est présent, mais je vous rassure c’est loin d’être la chose qui bouffe les trois quarts de l’épisode. Le sport est important mais ne nous fait pas arrêter la série pour autant. Etant pas une grande fan de foot américain, je peux vous dire que cela ne m’a pas dérangé pendant mon visionnage.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s