United States of Tara

United States of Tara

Chaîne : Showtime
Date de création : 2009
Statut : Terminée (2011)
Nombre de saisons : Trois saisons

Critique initialement écrite le 20/03/2013

Synopsis

On y retrouve le personnage principal, Tara Gregson, mariée, deux enfants, possédant quelques problèmes… spéciaux. En effet, elle souffre de troubles dissociatifs de l’identité. Une espèce de forme de schizophrénie en somme. Sauf qu’elle n’a pas qu’un seul alter-égo, mais trois !
Tara en elle-même est une femme et mère assez « normale » en soi, mais elle est accompagnée de T. , une jeune ado de 16 ans en pleine crise aimant bien faire la biatch en laissant dépasser ses nibards et son string rose ; Alice, qualifiée de « ménagère des années 50 », étant donc très classique dans sa façon d’éduquer et d’être ; et enfin Buck, un ancien vétéran du Vietnam aimant bien boire à outrance. Pas de quoi s’ennuyer avec ses trois autres personnalités qui se permettent de resurgir n’importe où, n’importe quand. Assez problématique en société quand même, surtout quand tu es face à quelque chose d’important et que c’est une ado qui te remplace.
Mais sa famille la soutiendra quoi qu’il arrive : son mari, Max, sa fille Kate et son fils Marshall. Sa sœur, Charmaine, viendra aussi faire irruption dans sa vie, mais elle est quant à elle beaucoup plus sceptique sur son problème mental.

Générique, OST et jeu d’acteur

On commence par un joli générique, fait sous forme d’un livre pop-up, où l’on ouvre les pages et l’on découvre les différentes personnalités de Tara. Le thème est composé par Tim DeLaughter (le leader de The Polyphonic Spree pour les connaisseurs), un générique doux puis rythmé, que j’aime beaucoup (tout comme Californication, dommage qu’il n’existe pas une version longue de cette musique). Toujours en parlant de musique, elle est elle aussi assez sympa dans la série : The Eels, est assez présent, mais on pourra entendre d’autres morceaux, venant des Kills ou encore de Bon Iver entre autres. Le jeu d’acteur est lui aussi très réussi, évidemment je dis un grand bravo à Toni Collette, l’interprète de Tara et de ses autres personnalités complètement différentes, qui peuvent changer du tout au tout en l’espace de deux secondes.

Mon avis

Dans mes souvenirs, j’ai bien aimé le pilot. Commencer à rencontrer T. de manière assez brutale mais on comprend dans quel sens va la série. Elle est classée dans « comédie » mais ne vous attendez pas à rire au point de vous pisser dessus. Il y a des éléments venant de la comédie, mais c’est vraiment très proche du drama aussi. Le format fait plus comédie (30 min, un format de comédie classique chez Showtime) mais l’ambiance tire plus vers le drama donc. Par la suite je n’ai pas forcément accroché complètement à la série directement mais la série m’intéressait, elle retenait tout de même mon attention, et j’aimais beaucoup découvrir les différentes situations dans lesquelles Tara pouvait s’empêtrer. Et que même si son mari la soutenait, on voyait bien qu’il était assez confus quant aux relations qu’il pouvait avoir avec sa femme. « Si je couche avec Alice, est-ce que c’est tromper Tara ? ». Tant de questions complexes, Tara a déjà assez de problèmes à régler, la pauvre, alors elle va laisser son mari gérer un peu le truc.
Les saisons dans ma tête sont assez floues je dois l’avouer, mais je me souviens de trucs qui sont des spoils donc j’vais éviter d’en parler, simplement que la série a tout de même réussi à se renouveler. Pour moi, elle est agréable à suivre tout du long, et le final, même si on est un poil déçus, car on s’attend à quelque chose qui répondra à nos questions, nous laisse une fin assez ouverte. Libre à nous de considérer comment Tara va suivre le cours de sa vie. J’ai trouvé la saison 3 encore plus intéressante à suivre, par les nouveaux éléments qui viennent perturber la vie de nos personnages.

En bref

Pour résumer, une série à la fois légère et qui nous intrigue par son (enfin, ses) personnage(s) hauts en couleurs et des problèmes psychologiques touchant une femme, ce qui n’est pas forcément courant en fin de compte. Je pense que si je devais revisionner la série, j’accrocherai encore plus à la série, car c’est ce genre de séries qui se bonifie avec le temps, avec la maturité du téléspectateur. Une série intemporelle qui mérite d’être regardée, car ce genre de personnalité est rare sur le petit écran.

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