Dollhouse

Dollhouse

Chaîne : FOX
Date de création : 2009
Statut : Terminée (2010)
Nombre de saisons : Deux saisons

Critique initialement écrite le 17/07/2013

Synopsis

C’est l’histoire d’un centre, le centre « Dollhouse », un espèce de laboratoire secret et futuriste, où les dolls (poupées), des gens comme vous et moi, sont « sous contrat » avec ce centre pendant 5 ans, dans le but d’effectuer plusieurs tâches et missions : protéger quelqu’un, tuer quelqu’un, être le rencard de quelqu’un, tout autant de choses différentes que ces personnes, appelées aussi, « actifs », peuvent accomplir. Ces actifs étant souvent choisis car ils étaient plus ou moins égarés et attachés à peu de choses, ce qui rendait plus facile le fait de devoir les convaincre pour accepter ce contrat. Chaque actif a la mémoire effacée, enregistrée sur une espèce de cassette, et à chaque mission, l’actif possédera la mémoire d’une autre personne. C’est ainsi que l’action se concentre sur Echo, une des actives, qui commence à se souvenir de sa vie avant tout cela. Echo est entourée de Boyd Langton, employé pour protéger Echo à tout prix. A la Dollhouse se trouve deux autres actifs également très présents dans la série, Sierra et Victor. Quant à la chef de la Dollhouse, il s’agit d’Adelle DeWitt, une femme sans pitié mais qui cache une certaine solitude, d’ailleurs persuadée que ce projet aide à combattre la solitude. Nous avons également Topher Brink, qui se charge de programmer les mémoires dans les différents actifs. Reste Paul Ballard, un agent du FBI cherchant à prouver au monde que la Dollhouse existe bel et bien, que ce n’est pas un mythe, et il est persuadé qu’Echo (qu’il connait sous son vrai nom, Caroline) en fait partie.

Générique , OST et jeu d’acteur

On commence par le générique, avec la chanson « What You Don’t Know » de Jonatha Brooke, un générique visuellement parlant assez basique : des extraits où l’on voit Echo faire « son boulot », en interprétant différentes personnes, mais j’aime bien ce petit côté mystérieux que l’on a à la fin du générique. Assez simple mais efficace et joli. L’OST se compose de ballades et de sons mystérieux et mélancoliques, qui correspond très bien à la série. Enfin le jeu d’acteur est bon, les actifs arrivant à retranscrire les différents personnages à chaque épisode de la bonne manière.

Mon avis

La série est très bonne dans l’ensemble. Il m’aura tout de même fallu 6 ou 7 épisodes pour accrocher réellement au concept. Pourtant c’est pile poil ce genre de science-fiction que j’aime : des trucs bizarres mais pas trop non plus, ça reste « terre à terre » (je mets entre guillemets parce que le fait que ce soit à la fois bizarre et réaliste dans la SF c’est complètement contradictoire, mais je me comprends!), dans le sens où la série arrive à faire au final une critique de la société, qui est manipulatrice jusqu’à la moelle. Seules les personnes aux hautes responsabilités savent la vérité, et la population devient victime du système, et ne peut en sortir.

Pas facile pour la jeune Echo de comprendre alors tout ce qui l’entoure, avec des souvenirs flous et des personnes lui mentant sur toute la ligne. Une fois passé ce cap des premiers épisodes, j’ai vraiment accroché à la série. Attention petite note si vous souhaitez éventuellement regarder la série : le dernier épisode de chaque saison fait des flashbacks, donc le dernier épisode de la saison 1 peut spoiler certains trucs de la saison 2. Comme me la conseillé une amie, il est préférable de regarder le dernier épisode de la saison 1 juste avant le dernier épisode de la saison 2, le dernier épisode de la série donc.

Revenons dans le vif du sujet. J’ai apprécié la série par son côté « quête de la vérité » de la part d’Echo, à ces différentes missions toujours passionnantes, et à ces personnalités toutes différentes les unes des autres, que ce soit celles que l’on insert dans les actifs ou celles des personnages principaux. Les relations entre eux sont aussi très bien gérées et donne justement un aspect différent des relations humaines : un espèce de sentiment protecteur les submerge de la part des hauts postes, qui pourtant les manipule sans scrupules.

Le final m’aurait presque fait chialer, c’est trop triiiiiste ! Et surtout, on aurait aimé que la série se poursuive, car une fois lancé, on ne s’arrête plus ! Mais c’est la triste loi de l’audimat, des bonnes séries s’annulent chaque année.

En bref

Dollhouse est donc une très bonne série, avec lequel on pourrait se poser la question « Et si cela se passait dans la vraie vie, comment réagirions-nous ? », tout comme certains épisodes de Black Mirror. La série de Joss Whedon (créateur de Buffy The Vampire Slayer, Angel et Firefly, entre autres) est une réussite.

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