Torchwood

Torchwood

Chaîne : BBC Three (saison 1), BBC Two (saison 2), BBC One (saisons 3 et 4)
Date de création : 2006
Statut : En suspens depuis 2011
Nombre de saisons : Quatre saisons

Critique initialement écrite le 15/09/2013

Synopsis

Série spin-off de Doctor Who. Chronologiquement, le début de Torchwood est censé se passer après la fin de la deuxième saison de Doctor Who. Ici, le personnage principal, c’est le capitaine Jack Harkness, que l’on a vu à plusieurs reprises dans Doctor Who (il apparaît de la saison 1 à la saison 4). Et le cap’tain, il bosse à la Torchwood Institute, une organisation secrète qui protège tout le Royaume Uni des méchants extraterrestres et autres bestioles ! C’est aussi l’occasion de piquer les inventions technologiques de ces derniers. Et comme un héros n’est jamais seul très longtemps, il a à ses côtés une équipe, composée d’Owen Harper, un médecin et agent de terrain, draguant un peu toutes ses collègues féminines ; de Toshiko Sato, une experte technique et génie de l’informatique, qui a tendance à se faire assez discrète ; de Ianto Jones, ayant un boulot qui évolue au fil des saisons, passant de cafetière ambulante pour ses collègues à agent de terrain. La dernière venue, c’est Gwen Cooper, qui découvre l’Institut Torchwood alors qu’elle n’est encore qu’une simple policière à Cardiff, elle est alors recrutée par Jack.

Générique, OST et jeu d’acteur

Le générique de Torchwood est visuellement assez basique, mais il impose comme un rythme effréné, surtout avec la musique qui l’accompagne. Un générique qui correspond très bien à la série, mélangeant cet aspect SF avec le côté technologique (quoique pas si développé que ça au final, la série se trouvant dans un futur proche) de la série. Ce générique est présent pour les saisons 1 et 2, la saison 3 n’ayant pas vraiment de générique et la saison 4 a un générique assez simple mais correspondant à la thématique de la saison. L’OST suit plus ou moins l’esprit du générique, en moins dynamique (sauf pendant les scènes d’action bien sûr). On sent bien la musique est plus sombre que celle de Doctor Who, l’univers n’est pas vraiment le même. Un OST assez sympa donc, un peu typé « agent secret ». Le jeu d’acteur est lui aussi assez bon, les personnages finissent par être attachants, chacun avec leurs secrets, leurs qualités et leurs défauts, ainsi que les relations parfois complexes entre eux.

Mon avis

Je n’ai pas accroché à Torchwood dès le premier épisode, il m’aura bien fallu une bonne moitié de la première saison pour comprendre le concept. Un concept qui risque d’être encore plus compliqué à comprendre si vous n’avez pas vu Doctor Who. Je ne pense pas qu’il soit préférable de regarder Torchwood sans avoir vu Doctor Who d’ailleurs, je pense que vous risquez de passer derrière pas mal de trucs, néanmoins la série se distingue tout de même de sa grande soeur. Torchwood est comme je le disais, plus sombre, visé pour un public plus averti, plus adulte. Là où Doctor Who pouvait être mignon et gentillet voire niais avec ses épisodes de Noël, Torchwood montrait quelques scènes de cucul furtives et des roulages de pelle entre deux hommes. Chose qu’on n’a jamais vu et qu’on ne verra sûrement jamais dans Doctor Who.

J’ai bien aimé les deux premières saisons, le « vrai Torchwood » si je peux me permettre. En effet, la saison 3 ne compte que 5 épisodes. Intitulée Torchwood : Children of Earth, l’histoire est un peu différente, il y a des enfants qui deviennent bizarres, car ils sont en fait manipulés. Une saison qui bizarrement ne m’a pas vraiment emballé, tout du moins pas entièrement. Je ne saurais pas dire pour quelles raisons. Enfin la quatrième saison, Torchwood : Miracle Day ; est vraiment à part. Une grosse partie des personnages ne sont plus là, et la BBC s’est associée avec la chaîne américaine Starz pour la produire. La saison n’a plus ce côté kitsch anglais. Et pourtant, cette saison m’a convaincue, contrairement aux fans purs et durs de Torchwood. Cette fois-ci, on nous raconte que du jour au lendemain, plus personne ne meurt ou ne peut mourir. Cependant, les gens se blessent et ressentent la douleur. J’ai trouvé l’histoire intéressante. On voit tous ces gens qui s’entassent dans les hôpitaux, la détresse de ces patients et de ces médecins, complètement dépassés, qui ne peuvent recourir aux soins que ces personnes ont besoin.

En bref

Torchwood, même si différente de Doctor Who, est assez indissociable de son acolyte, car de nombreuses références y sont présentes. Torchwood m’aura plu de manière générale, malgré un début difficile et une saison 3 qui ne m’aura pas emballé. La série possède tout de même cet aura de SF anglaise, tout comme Doctor Who. Moins connue du grand public, elle reste néanmoins indispensable à voir pour tous les fans du genre et de Doctor Who.

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