Sex and The City

Sex and the City

Chaîne : HBO
Date de création : 1998
Statut : Terminée (2004)
Nombre de saisons : Six saisons + 2 films

Critique initialement écrite le 21/09/2014

Synopsis

Sex and the City, c’est l’histoire d’une jeune journaliste/écrivaine, Carrie Bradshaw. Elle écrit une colonne pour le journal le New York Star, parlant des relations entre les hommes et les femmes. Inspirée de ce qu’il se passe dans sa vie, on entend ce qu’elle écrit dans son journal grâce à sa voix en voix-off. Mais Carrie n’est jamais seule, elle est accompagnée par ses trois meilleures amies, avec des personnalités bien distinctes les unes des autres : Charlotte York, la romantique, rêve de mariages et d’amour pour toujours, le tout dans un brin de naïveté, et travaille dans une galerie d’art; Miranda Hobbes, l’avocate, très impliquée dans son boulot, ambitieuse et cynique, pense bien que l’amour de sa vie arrivera un jour, mais ce n’est pas forcément sa priorité ; et enfin, Samantha Jones, qui travaille dans la communication (relations publiques)… ah comment expliquer Samantha… bah allons droit au but : elle aime le cul, un peu beaucoup, elle change de partenaire tout le temps, elle ne recherche absolument pas une relation au long terme, c’est une grande séductrice mais qui s’assume pleinement, pourtant c’est la plus âgée du groupe (elle a déjà la quarantaine quand la série commence). Ces quatre nanas, qu’elles soient dans la trentaine ou la quarantaine donc, ont toutes des objectifs différents au niveau sentimental, ont des personnalités quasi contradictoires, et pourtant elles se complètent, s’adorent, et profitent de leurs vies à New York.

Générique, OST et jeu d’acteur

Le générique de la série est sympa musicalement parlant, par contre visuellement, j’ai un gros problème, un problème qui m’emmerde beaucoup dans la série : SARAH JESSICA PARKER. ELLE A UNE PUTAIN DE TÊTE DE CHEVAL ! Et elle m’a exaspéré au bout de 5 secondes de générique avec ses haussements de sourcils de poufiasse (désolée pour les grossièretés, faut que j’évacue là !). Et cette nana, censée être une fashionista, ça ne la dérange pas de se balader en débardeur rose et en guise de jupe… UN TUTU ! Eurgh. On alterne donc les plans sur sa tronche et sur la ville de New York et ses grands monuments. Néanmoins un petit changement vient quand le World Trade Center s’est effondré, étant donné que c’est un sujet sensible, ils l’ont remplacé dans le générique par l’Empire State Building si je ne m’abuse. Niveau musique du générique et OST en général, c’est un côté un peu jazzy, aussi parsemés de titres rythmés pop/électro-pop. Le jeu d’acteur n’est pas mauvais, néanmoins le jeu peut paraître exagéré de temps en temps, et pas que pour Sarah Jessica Parker (elle est quand même la première dans ma liste… quand elle fait ses yeux de merlan frit et sa bouche entrouverte de troufionne, rhaaa), parfois Kim Cattrall (Samantha) peut avoir des regards un peu exagérés, même si ça fait partie de son personnage. Et puis parfois, on se demande pourquoi elles ont ces réactions (là je blâme les scénaristes du coup) : POURQUOI TU VAS AVEC CE TYPE ? POURQUOI T’AS FAIT CECI OU CELA ? POURQUOI LA VIIIE ?

Mon avis

Bref, j’ai l’impression de commencer par pas mal de trucs qui m’énervent, néanmoins la série m’a bien divertie. Et qui l’eut cru ! Honnêtement jamais je n’aurais pensé mater Sex and the City, qui me paraissait déjà trop girly pour moi au vu du synopsis. Du coup je remercie de deux mes copines qui m’ont lancé dedans, elles se reconnaitront.

Alors certes, c’est une série pour nanas, on est d’accord, néanmoins je pense que les mecs pourraient en prendre de la graine par moments. Alors pas sur tout hein, les 4 personnages étant censés représenter une facette de la femme (enfin on est d’accord, les femmes se limitent pas à 4 facettes hein…). M’enfin bon, ça peut pas faire de mal !

La première saison se distingue un peu du reste par sa manière de monter le tout : on y voit de temps en temps des personnes dans la rue qui parlent de leurs expériences face caméra. Ce système n’est plus utilisé par la suite.

Le truc qui m’énerve un peu par rapport à Sex & The City, c’est cet étalage de luxure. Alors certes c’est un truc de la série de montrer que les quatre femmes sont fanas de mode (surtout Carrie), mais bon, ça rend le truc très élitiste et quelque peu discriminatoire sur les bords : 4 femmes blanches, aisées, vivant à Manhattan, n’achetant que des fringues de marque tous les épisodes, ayant un putain d’appart, … Pour s’identifier aux gonz’, bon courage ! On peut quand même apprécier le fait qu’elles ont de bonnes situations grâce à leur boulot (ça sort pas du ciel, enfin un peu quand même, parce que même avec des boulots pareils, tu t’achètes pas des pompes à 400 dollars tous les épisodes, non non…). C’est notamment cet aspect qui me fait penser à Gossip Girl (sauf que eux, leurs soussous ils viennent de leurs parents…), et je trouve que Sex and The City fait un joli pied de nez à des séries comme Desperate Housewives, qui elles restent dans leur banlieue à faire pas grand-chose de leurs journées si ce n’est donner des cookies à la voisine, ça montre que les femmes peuvent aussi avoir de l’ambition et être indépendantes.

Sex and the City, c’est pour moi LA série qui justement a fait décomplexer tout le monde à propos des femmes, du sexe, et qui peut faire ouvrir les yeux. Eh oui, quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu que la série a commencé en ’98 ! Pour moi ça avait commencé en 2003, un truc comme ça.. bah pas du tout ! Elle était très en avance sur son temps, sans aucun doute !

La série essaye aussi de nous montrer plusieurs types d’hommes, avec leurs points positifs, négatifs, les problèmes principaux qui interviennent dans les vraies relations : la routine, la lassitude, l’envie de quelque chose d’autre, etc etc. On essaye surtout de nous vendre le « prince charmant des années 2000 », qui porte le nom de Mr. Big. Ce mec attend Carrie en bas de chez elle dans sa limousine aux vitres teintées, une coupe de champagne à la main, un haussement de sourcil unique, une voix grave, un joli costume, bref, j’vous fais pas un dessin. Mais ce mec est loin d’être parfait et fait pas mal d’erreurs tout au long de la série. C’est balo, hein ?

Je vais maintenant parler brièvement des films : le principal problème, c’est qu’ils n’apportent rien à la série. La boucle était déjà bouclée en fin de série, elle est rebouclée à la fin du premier film et rerebouclée à la fin du deuxième. On sait très bien qui va finir avec qui, pas besoin de faire du pseudo-suspense les gars ! Le premier film commençait assez bien et restait dans l’esprit de la série (pendant 45 min -1 heure), sauf que pendant l’heure trente restante, on nous balance QUE du drama à gogo. Nan quoi, j’suis pas venue pour ça ! Et pour le deuxième film, vu qu’il se passe en grande partie à Abu Dhabi, on n’a pas vraiment l’esprit Sex & The City (car ouais, New York et les nanas, c’est indissociable en fait). On mate les films pour la beauté du geste, pour dire « oui j’ai vu la série et les films, deal with it », mais bon ils ne valent pas trop trop le coup.

En bref

Sex and The City, c’est sympathique et divertissant (principalement pour les nanas), mais y a quelques trucs qui me chiffonnent pas mal. Néanmoins y a de bonnes répliques qui claquent (les nanas ont tendance à avoir de la répartie lorsqu’elles parlent entre elles) et on se croirait presque à NYC nous aussi !

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