Better Call Saul

Better Call Saul

Chaîne : AMC
Date de création : 2015
Statut : En cours
Nombre de saisons : Une saison, renouvelée pour une deuxième saison

Cliques ici pour lire en musique !

Synopsis

On retrouve notre ami Saul Goodman, notre fameux avocat quelque peu corrompu de Breaking Bad, plusieurs années auparavant, lorsqu’il commence sa carrière d’avocat. Saul Goodman n’est qu’un pseudonyme arrivant plus tard, à la base, notre bon monsieur s’appelle Jimmy McGill.

Générique, OST et jeu d’acteur

Le générique a la particularité de changer visuellement à chaque épisode tout en gardant la même bande son qui s’arrête très nettement. Des filtres qui donnent un air un peu vintage à l’image, presque cheap sur les bords, va superbement bien avec l’esprit de la série et de son personnage principal, comme si on y retranscrivait un peu son côté maladroit. La bande son est toute aussi réussie, il n’y a pas vraiment de genre prédominant, il y a beaucoup de chansons pas connues du tout, mais elles concordent toujours aussi bien avec les scènes. Le jeu d’acteur est toujours aussi fantastique. J’avais dors et déjà beaucoup aimé le personnage de Saul Goodman à l’époque, c’est alors avec plaisir que je découvre son passé. Il est très attachant ce personnage, avec sa p’tite voix cassée qui arrive quand même à se défendre bec et ongles, plus ou moins loyalement. On découvre également son frère, Chuck, très utile au développement du personnage de Saul et assez atypique avec son espèce de condition qui l’empêche d’être en contact d’objets électroniques. J’aime beaucoup aussi Kim, son amie avocate qui l’aide et le soutient. On retrouve également Mike Ehrmantraut en mode « leveur de barrières de parking », cachant bien son jeu à la vue de tous. Y a pas à dire, les personnages principaux sont tous bien amenés et élaborés, ils ne sont pas délaissés.

Mon avis

Pour certains, la série sera juste un moyen de substituer leur manque de Breaking Bad, pour d’autres, c’est complètement une autre aventure qui commence. Il est possible de commencer Better Call Saul avant Breaking Bad, mais comme souvent dans les prequels qui arrivent après la série originale, plein d’infos et d’indices sont laissés, ce qui fait que le spectateur pourrait ne pas tout comprendre. Elle reste majoritairement dirigée à ceux qui ont vu BB auparavant.

J’avais vraiment hâte de commencer. Je pense que toute personne qui a aimé BB aimera Better Call Saul. Pourquoi ? Parce qu’au niveau de la réalisation, ça reprend ces mêmes plans judicieux et bien foutus. Parce qu’au niveau de l’écriture, on est dans le même style que Breaking Bad (on peut remercier Vince Gilligan d’être encore aux manettes). Le rythme reste plutôt lent, mais toute personne ayant vu Breaking Bad ne sera pas surprise. Et parce que le jeu d’acteur et les personnages sont toujours aussi bons. En bref, ça reprend les bons ingrédients de BB et on les met à la sauce Saul Goodman. Je compare beaucoup avec sa série aînée mais c’est un peu un passage obligé en tant que spin-off. Après je pense qu’au fur et à mesure des épisodes et des saisons, la série sera plus « indépendante », c’est en général le cas. Au final, on ne connaissait pas grand-chose de Saul. Et il se trouve que son passé explique beaucoup de choses et est bien plus complexe qu’il n’y parait.

La série n’est pas non plus parfaite. Il y a quand même des petits moments de « vide » je dirais, où c’est lent sans qu’on apprenne grand-chose. C’était aussi parfois le cas dans Breaking Bad, mais plus on avance, plus on passe l’éponge sur ce détail.

J’adore les magouilles que Jimmy (ouais j’ai décidé de reprendre son vrai prénom, comme ça, direct, j’m’impose) met en oeuvre. Il tente des trucs, souvent à un moment donné y a un machin qui part en vrille mais il peut réussir à remettre la situation dans sa poche. La vie de Jimmy, c’est des p’tites choses aléatoires de la vie, avec des obstacles, une réputation à se faire dans Albuquerque, et ce coûte que coûte. Parce que c’est pas n’importe qui, Jimmy. Il a une tchatche incroyable et un bagout toujours au top, ce salopiot.

Il y a des passages et des répliques qui peuvent faire rire, mais il y a aussi des moments émouvants, où on peut avoir de la peine pour Jimmy et de la colère vers ses interlocuteurs. Parce que ces derniers foutent des couteaux dans le dos ou des bâtons dans les roues, et que quand Jimmy essaye de faire les choses bien, ça ne marche pas. Pourquoi s’emmerder ? Prenons des décisions un peu plus borderline !

Moi j’l’aime bien ce type. Avec ses chemises jaunes pas terribles et sa caisse pourave jaune également mais avec une portière rouge (PS : je veux la même s’il vous plait, merci). Un putain de personnage charismatique comme il peut en manquer dans certaines séries. It’s showtime, folks !

J’ai eu une petite frustration, je ne savais pas qu’il n’y avait que 10 épisodes pour cette première saison (je pensais qu’il y en avait 13). Ca n’empêche que l’épisode 10 se finit tranquillement permettant plein de choses pour la suite de la série.

En bref

Je ne sais que dire de plus, si ce n’est REGARDEZ !

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