Devious Maids

Devious Maids

Chaîne : Lifetime
Date de création : 2013
Statut : En cours
Nombre de saisons : Trois saisons, renouvelée pour une quatrième saison

Cliques ici pour lire en musique !

Synopsis

Nous sommes dans un quartier bien riche de Beverly Hills où les villas pullulent de tous les côtés. Leurs propriétaires font alors appel à des domestiques pour entretenir tout ça. Nous suivons quatre domestiques d’origine latino : Marisol, une nouvelle venue dans le quartier, très (trop ?) curieuse. Rosie, qui est séparée de son fils qui est restée au Mexique avec la mère de Rosie. Carmen, qui n’est pas très bonne dans ce boulot, rêvant d’être une star de la chanson, elle est assez égocentrique et égoïste. Enfin, Zoila, la plus âgée des quatre, est mère de Valentina, elle aussi domestique. Elle travaille pour Genevieve Delatour depuis une dizaine d’années et elle est devenue pour elle plus qu’une simple bonne mais une véritable amie. Les quatre domestiques auront leur lot de joie et de peine, la série commençant par le meurtre d’une domestique qui était proche de Carmen, Zoila et Rosie, appelée Flora.

Générique, OST et jeu d’acteur

Le générique est très bref puisque l’on a simplement un écran titre sur une musique latino. L’OST restera dans ce style également, sans qu’elle ne soit très marquante, tous les morceaux se ressemblent un peu. Ce n’est pas le genre d’OST que l’on écoute autrement que dans la série, je ne sais même pas si elle est sortie en tant que telle. Le jeu d’acteur est bon dans son genre qu’est celui de la série, les personnages sont tous hauts en couleur. Parmi le casting principal, on retrouvera Judy Reyes dans le rôle de Zoila, que je connais bien en tant que l’infirmière Carla Espinosa dans Scrubs ; Ana Ortiz dans le rôle de Marisol qui interprétait également Hilda Suarez dans Ugly Betty (la soeur de Betty). J’ai pu aussi reconnaître Dania Ramirez qui jouait dans les saisons 2 et 3 d’Heroes (si si, celle qui pleurait des larmes noires là !).

Mon avis

La série a été créée par Marc Cherry, qui n’est autre que le créateur d’une série qui a marqué le XXIe siècle, Desperate Housewives.

Marc Cherry a son genre de séries à lui, c’est-à-dire cette espèce de comédie dramatique aux allures de soap opera sur les bords. De base, je pense que si vous n’aimiez pas Desperate Housewives, il y a peu de chances que vous n’aimiez Devious Maids.

Ce genre de séries fait que le nombre de personnages est assez important au niveau des personnages secondaires et récurrents, qu’il y a des rebondissements à chaque épisode ou presque, surmonté de petits événements comiques comme des quiproquos qui dédramatisent un peu la série par moments. Ce style de Marc Cherry, c’est sa marque de fabrique, et comme un gage de qualité dans ce genre, puisque une chose est sûre : si on accroche, on ne s’ennuie pas une seconde ! C’est ultra divertissant, ce n’est pas prise de tête et bordel de temps en temps ça fait du bien. Une chose est sûre, je peux vous assurer que j’ai passé un bon moment cet été en regardant Devious Maids !

Ce n’était absolument pas prévu que je regarde la série cet été. Non pas que je n’allais jamais regarder, juste pas dans l’immédiat. C’est tombé un peu par hasard après avoir regardé les deux premiers épisodes lors d’une soirée entre potes, en attendant un film qui ne chargeait pas. Et comme je n’aime pas laisser une série en suspens comme ça, sans avoir regardé au moins la première saison en entier, j’ai poursuivi. Et j’me suis bien amusée !

La comparaison avec Desperate Housewives est inévitable, car on utilise les mêmes ressorts que dans cette dernière. Il y a quelques différences tout de même au niveau de la narration, car même si le début est quasi identique (une membre du groupe d’amies qui se fait tuer), la voix-off n’existe plus et l’aspect moralisateur de fin d’épisode non plus. De plus, cette fois-ci nous ne sommes pas dans les maisons des  personnages principaux, mais dans les villas où elles travaillent (et du coup, elles ne sont plus au foyer les madames !). Ça change la perspective, on prend l’intrigue de l’autre côté, tout en rejoignant très rapidement les intrigues à la Desperate Housewives, quitte à en recycler quelques unes. Si vous avez quelques souvenirs de la série, il ne sera pas rare d’avoir une impression de déjà-vu en visionnant Devious Maids. Les conséquences de ces événements peuvent être différentes, cela n’empêche que le tout peut paraître quelque peu recyclé.

Comme je le disais plus haut, les personnages sont vraiment hauts en couleur, car outre les maids, les richissimes propriétaires ont aussi leur mot à dire ! En premier lieu, nous avons les Powell, Adrian et Evelyn. Que dire, ils sont parfaits. Ils ont des problèmes de couple, ont leurs défauts indéniablement, mais ils sont très attachants au fil des épisodes et sont très drôles (et je veux les cheveux d’Evelyn, c’tout. :D).

On retrouve des traits de caractère dans les domestiques que l’on avait dans les femmes au foyer de Wisteria Lane. Zoila est un peu la Lynette de la bande : une mère qui veut ce qu’il y a de mieux pour sa fille, quitte à trop protéger. Carmen est clairement une seconde Gabrielle, assez imbue de sa personne et égoïste, mais qui tout de même a un bon fond (malgré que les musiques qu’elle compose et interprète, c’est de la grosse daube, mais du coup c’est drôle quand on voit d’autres personnes s’extasier devant son « talent » hahaha). Rosie devient la Susan du groupe, car elle est très naïve et forcément, vire à la niaiserie, ce qui la rend difficilement supportable (Misterrrr Speeeence, if you know what I mean). Bree Van de Kamp n’est plus, mais étant donné que chacune d’elle fait le ménage, on retrouvera un peu d’elle dans chacune des domestiques ! A part Rosie qui devient un peu détestable, la fille de Zoila, Valentina, est très relou dans son genre aussi je trouve. Je n’aime pas sa manière de jouer et ses mimiques, mais bon ça c’est personnel je suppose.

Chaque saison a sa petite enquête, son crime à résoudre, son mystère à explorer. C’est ce qui permet d’instaurer un fil rouge chaque saison, et ça fonctionne très bien. Mais il n’y a pas que ça, les domestiques restent au centre de l’intrigue, avec leurs vies personnelles et le rapport de force entre domestiques et patrons.

Certaines intrigues sont assez inattendues mais pour la grande majorité, pas mal de rebondissements sont assez prévisibles, c’est dommage. En début de saison on peut savoir que tel problème va être récurrent dans cette saison.

En y repensant, avec le titre de la chanson que j’ai posté en lien en début d’article (Beautiful, Dirty, Rich de Lady Gaga, que l’on entend dans un trailer de la série), la série me fait aussi un peu penser à Dirty Sexy Money. C’est pas le même type de série mais le délire de familles riches avec des problèmes par-ci par-là peut faire un peu écho.

En bref

Devious Maids ressemble à Desperate Housewives en beaucoup (beaucoup !) de points, cela n’empêche que j’ai passé un très bon visionnage, malgré le côté redondant des intrigues de Devious Maids par rapport à Desperate Housewives. Mais c’est tellement divertissant que je ne crache pas du tout sur la série. C’est pas la meilleure série du monde, on pourrait presque ranger la série dans la catégorie secondaire « feel good show » d’une certaine manière, mais les épisodes s’enchaînent sans problème et on passe un très bon moment ! Alors si Desperate Housewives vous manque, tentez sans hésiter Devious Maids !

2 réflexions sur “Devious Maids

  1. À un moment, j’ai eu envie de regarder cette série car elle me paraissait sympa et très bien pour l’été. Mais j’ai déjà tellement de trucs à regarder que je ne l’ai jamais fait. Un jour peut-être.

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