Summerland

Summerland

Chaîne : The WB
Date de création : 2004
Statut : Terminée (2005)
Nombre de saisons : Deux saisons

Cliques ici pour lire en musique !

Synopsis

Nous faisons la connaissance d’Ava Gregory, créatrice de mode qui vit à Playa Linda (Californie) dans une grande maison en compagnie de sa meilleure amie et collègue Susannah, Johnny, son ex-petit ami et Jay, un ancien surfeur reconverti en vendeur dans une petite boutique de surf. Tout allait bien jusqu’au jour où sa soeur et son beau-frère décèdent dans un accident de voiture. Ils laissent derrière eux trois enfants : Bradin, Nikki et Derrick. Les trois gamins vont alors quitter leur Kansas pour aller vivre chez leur tante. Et c’est ainsi que leur nouvelle vie commence, entre complications familiales, amourettes et déceptions.

Générique, OST et jeu d’acteur

Le générique est parfaitement kitsch : sur fond de chanson pop-rock aux paroles tellement positives (IT’S A BEAUTIFUL DAY, YEAAAH, YEAAAH), on voit chacun des acteurs défiler à l’écran, où la plage et l’océan ne sont jamais loin.
L’OST reste dans cet esprit pop-rock, surf-rock et autres dérivés. En gros la musique que t’écoutais en étant gamin(e)/jeune ado mais que t’assumes pas à 100% aujourd’hui. On se retrouve avec du vieux Maroon 5 (She Will Be Loved), du Blink-182, du Lifehouse, et plein d’autres choses de groupes que je ne connais même pas. J’ai été étonnée d’entendre du Imogen Heap, ça m’a fait plaisir à mon boum boum (ça c’est pas du tout d’la musique de surfeur, j’sais pas pourquoi c’était là mais ok je prends !). Bref, cette OST m’a fait reprendre contact avec mes goûts d’antan, qui m’ont fait dévié vers Avril Lavigne, Simple Plan et autres, j’me suis perdue dans ma nostalgie !
Le jeu d’acteur est… meeeeh ! Disons que l’écriture de la série n’aide pas pour faire briller les acteurs. C’est très gnan gnan, c’est Summerland quoi ! 😀

Mon avis

Avant que vous pétiez un plomb à essayer de comprendre le pourquoi du comment cette série débarque au plus grand des calmes sur le blog, expliquons le contexte !

Etant gamine, j’avais regardé quelques épisodes sur M6, pendant l’été. Ça me faisait rêver moi ces belles plages, les planches de surf (même pas les surfeurs t’sais, juste les planches, la meuf qui a pas trop saisi les priorités d’la vie), la maison juste au bord de la plage, tout ça tout ça. Bref, j’ai été ultra-nostalgique. Je n’étais pas seule puisque l’une de mes amies était aussi dans le besoin de renouer avec cette bonne vieille série. Pour les besoins de l’article, nous appellerons ma pote Mike Patton. 😀

Du coup, Mike Patton et moi on s’est regardés les 9 premiers épisodes ensemble. On jugeait les personnages et leurs attitudes, leurs tenues (nan, y a vraiment pas grand-chose à garder du début des années 2000), la musique trop dark et rock n’ roll, enfin on se marrait bien. Des problèmes d’emplois du temps on fait qu’on n’a pas pu poursuivre le visionnage ensemble, n’empêche qu’on a fini la série à même pas une heure d’intervalle, et ça c’est beau. :’)

Ah lala Summerland. Déjà rien que le nom, j’pense que ça vous met sur la voie direct. SUMMER-FUCKING-LAND !

Cette série est complètement niaise, les personnages le sont, le scénario aussi. Et en plus, c’est ultra prévisible. Au début de chaque épisode, au bout de 2 minutes tu sais que l’épisode va parler de tel problème parental, style « la drogue c’est pas bien », « tu es trop jeune pour boire de l’alcool », ou encore « faire du seks c’est mal ». Vous voyez le délire. Bon je pense qu’on n’est pas pour autant au point de 7 à la maison ou quoi, ça n’empêche qu’elle est quelque peu moralisatrice la série. Rappelons que la série était diffusée sur The WB, l’ancienne CW, ça explique pas mal de choses aussi !

Les personnages sont un peu nuls pour prendre des décisions, Ava tourne autour de Johnny pendant deux saisons, bitch please, on sait comment ça va se terminer. C’est balo j’aimais bien Simon que l’on commence à voir dans les derniers épisodes de la saison 1, mais bon c’est un peu évident qu’elle va le tej’. Bien tenté frère.

La série est créée et produite par Lori Loughlin, qui interprète le rôle principal d’Ava. Autrement dit, j’pense qu’elle y croyait vraiment en sa série. Après le tout est de savoir si elle voulait juste distraire les jeunes ou aller plus loin que ça. Si c’était la première partie de ma réponse, ça passe, si c’est la deuxième, et que c’est à fond du premier degré, là ça fait flipper. Summerland, quand t’es gamin, t’es fasciné quand tu regardes. Quand t’es comme moi et que tu remates la série à tes 21 ans, bien évidemment tu la regardes au millième degré. C’est pas un chef d’oeuvre, mais ça reste distrayant, et pourtant, Dieu que c’est niais. Genre dans le double épisode pilote, le petit gamin est en mode « j’ai un cadeau pour ma maman, on m’a dit qu’elle était au paradis, c’est par où la route ? ». Comment ne pas avoir envie de le claquer ? J’vous rassure par contre, on a esquivé l’aspect religieux, à part ce petit truc dans le pilote, jamais on ne parlera de ça. Au moins une chose positive qui évite les tirades interminables sur le sujet.

Même la réalisation est pas terrible. Y a des faux raccords de temps en temps (dans un des derniers épisodes y a un truc avec les cheveux d’Ava qui ne sont jamais au même endroit toutes les deux secondes c’est fabuleux), la réal’ est niaise en fait. Genre deux persos vont se faire des bisous, et la caméra va remonter doucement et nous montrer la mer, comme si on leur laissait leur intimité. Comme c’est chou. *ahum*

Dans les acteurs, vous pouvez reconnaître Ryan Kwanten, qui n’est autre que notre fameux Jason Stackhouse de True Blood, ou encore Zac Efron, qu’on ne présente plus (j’vous ai pas encore dit que je kiffe High School Musical ? Bon bah c’est fait). Et petite boutade, la soeur de Kay Panabaker (Nikki), Danielle Panabaker, apparaît dans deux épisodes. C’est cadal.

Summerland n’est rien autre qu’un drame familial estival à regarder en étant jeune. On est loin des vrais drames familiaux ultra réussis comme Six Feet Under, ça n’empêche que comme je l’ai dit plus haut, c’est divertissant. J’ai enchaîné les épisodes assez rapidement (bon j’voulais aussi en finir pour passer à autre chose, faut pas déconner non plus). Mais honnêtement, l’idée de base est pas si mal que ça, tout comme Six Feet Under, ça commence par un décès (la comparaison s’arrête là haha). L’espèce de grande maison est assez atypique, commençant tout de même par une colocation entre adultes, suivi ensuite par les enfants. Ça aussi ça peut faire rêver quand on est petit, le fait que tout le monde forme une grande famille soudée dans un décor paradisiaque.

La série n’a pas de vraie fin car elle a été annulée. Du coup le dernier épisode est assez décevant, et même je l’ai trouvé moins bon que les précédents, j’ai pas trop été prise dans le truc. Pas mal de choses restent en suspens, bien qu’on se doute plus moins de la fin pour chacun.

En bref

Summerland est une série qui vous rendra nostalgique si vous la regardez aujourd’hui et que vous en aviez vu des épisodes étant petit. Une fois adulte, on la regarde en se moquant un peu, mais toujours avec beaucoup d’affection. Elle reste distrayante bien que très très prévisible, ne vous attendez pas à des rebondissements de fifou.

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